Partout dans le monde, on trouve ce genre de petites tables adorables, usuelles, valeureuses qui se mettent en quatre pour un Sam Suffit gastronomique ouvert à tous. Chose marrante également, à Paris, on voit fleurir des bons bistrots de chez nous tenus par des étrangers : Anglais, Australiens, Nord-Américains et pasmal de Japonais qui eux aussi prennent un réel plaisir à être en prise directe avec le public. Ce soir, planqué dans une rue derrière l’Étoile, voici Le Hide orchestré par le chef japonais Kobayashi.
Au menu ce jour là : poireau vinaigrette, pavé de cabillaud, tarte aux fraise. Les portions sont généreuses, l'accompagnement en forme et le service adorable. Et lorsque l’addition arrive, on se regarde comme s’il y avait eu une erreur à la caisse, une caméra invisible. Mais non: 90 € avec une bouteille de pomerol, sincèrement l’affaire du mois!
Le Hide appartient à ces adresses de «nécessité », cette dimension de la gastronomie que nous avons failli oublier.
Le Hide, Koba’s bistro : 10, rue du général Lanrezac, Paris 17e. Tél. : 01 45 74 15 81. Tlj sf samedimidi et dimanche. Map Web
PHOTO/DR

Je sais, je sais, je pinaille : mais quel était ce pomerol qui va a permis une addition aussi douce ?
Rédigé par : mauss | 27 avril 2008 à 09:53
J'ai tout de suite testé le Hide après la lecture de votre Haché Menu. Rien à dire. C'était comme vous l'aviez décrit. Formidable.
Si ça vous intéresse, vous pouvez lire mes commentaires sur le blog que je viens d'ouvrir www.ramuntcho.fr
Rédigé par : Ramuntcho | 24 avril 2008 à 19:07
Une question, c'est le même Koba qui était dans le 7ème auparavant ?
Rédigé par : Mr Lung | 24 avril 2008 à 13:46
Andy Warhol nous a prédit à tous notre quart d'heure de célébrité. Les bistrots ont plus de chance, leur heure de gloire dure un mois ! ;-)
Rédigé par : Thierry Richard | 24 avril 2008 à 12:59