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07 novembre 2009

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Voici les sites qui parlent de Lipp, doux Jésus,, quel flop ! :

Commentaires

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Jean-Daniel Grossagouin

Et si on se contentait d'une choucroute, ça n'irait pas tout de suite mieux ?

Celle que j'y ai mangée il y a deux ans était vraiment bonne, bien confite, comme à la maison quand on la mange le lendemain. Rien à redire.

Franchement, le poulet rôti...

françois Simon

oh la la, vous avez mille fois raison, sorry !

Syl

"Quelle" flop... êtes-vous sûr ?

e

c'est drôle tout le monde commente sur Lipp alors que là, tout de suite, ce qui est bien c'est quand la façon dont ce papier est balancé? que Lipp soit dégueulasse on le sait depuis longtemps mais dit -enfin écrit- comme ça, c'est tellement plus savoureux.

Gould

@Archie :
"en tout cas à la grande époque c'était une table de qualité." Oui, rien à voir avec ce qu'est devenue cette table aujourd'hui. Je me souviens de risotto mémorables. La cuisine, comme les lignes d'Armani, s'est modernisée pour flatter une clientèle plus jeune, plus bling bling.

La "jolie clientèle" ? Trop de Goyard, trop de blackberry, d'avocats à la peau brûlée par les UV, d'anciennes beautés fatiguées, de littéraires mondains, mais au final pas trop d'originalité. Seule la glace turbinée a gardé de sa splendeur. Le reste est honnête sans plus.

Archie

@ Gould : contradiction ? Pas d'accord. L'Armani Caffe a quelque chose de de très séduisant, peut-être est-ce l' "effet Massimo", en tout cas à la grande époque c'était une table de qualité. Le genre où l'on arrive le doigt sur la gâchette, prêt à tout dézinguer, et qui vous emporte malgré vous avec un naturel désarmant, dans des assiettes simples, vives, et parfaitement troussées. Les prix ne sont pas plus absurdes que ceux des fringues, et vous pouvez espionner la "jolie clientèle" (expression détestable, non ?) sans vous cacher : ils adorent ça, ils prendront même la pose pour vous faire plaisir. Folie assumée, adresse tonique, élégante sans forcer (pléonasme). Bien sûr, ne pas y aller si l'argent compte pour vous, mais ces adresses ont leur légitimité, leur vérité. (dernière visite il y a 2 ou 3 ans cela dit)

Alors que la brasserie du Bristol est une table moins sincère, plus forcée, entre le parti-pris du snobisme et la nécessité de séduire un maximum de gogos quand même. Ambiance cul entre deux chaises donc, assiettes hésitantes, service schizophrène, une table façon Hélène D.. Donc logiquement les gogos que nous sommes préfèrent aller voir ailleurs.

Cordialement

Syl

Tellement exact !

Sunny Side

Vous en écrivez des tonnes sur un flop et quasi rien sur ces restaurants à Alep ou Damas qui vous enthousiasment ! Un flop = trois lignes ! un coup de coeur au moins quinze lignes ... non ?

Gould

"QUEL" flop.

"formidable mauvaise foi parisienne qui encense les restaurants désolants" : la même qui vous fait encenser l'Armani Caffé alors que descendrez en flamme l'annexe du Bristol avec les mêmes contre arguments ?

La mauvaise foi parisienne finalement ce n'est ni plus ni moins que la contradiction humaine :-))

radicchio

...Et en plus ils sont même désagréables. On a l'impression que si on a pas estampillé sur le front "vedette", "star du cinéma" et similia, on vous regarde de haut en bas.
cela est supportable (c'est le cas dans d'autres restau de la capitale aussi) quand la nourriture est plus qu'impeccable. mais puisque ici ce n'est pas le cas, loin de là...!

ps Enfin vous êtes rentré Mr Simon! damas c'est bien mais nous avions soif de nouveaux adresses parisiens. Même ceux qui sont à éviter!

Ratatouille

Jonathan Nossiter dans son dernier bouquin " Le goût et le pouvoir" a parlé à propos de Lipp de brasserie "scandaleusement cynique".
Je file c'est l'heure des "Dessous de Table"

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  • Ah ! côté ego, j'allais oublier un Paris Vins (1987), un Guide des Stations de sports d'hiver (julliard, 1995), des guides gastronomiques (Paris Fines Gueules, de 1996 à 2000), des recettes pour la cocotte (Staub 2001), des participations (Gault Millau de 1981 à 1984), au Larousse des Vins de France, au Zagat Survey... Sans oublier des livres hors commerces, comme ces "adresses choisies pour des amis qui ne le sont pas moins" (2007) ou encore " Adresses pour clouer le bec... de ceux qui en connaissent trop" (édité à deux emplaires, 2007). Je ne citerai pas le beau livre réalisé sur Pierre Gagnaire dans lequel j'ai mis tout mon coeur mais pour lequel l'éditeur m'a gentiment escroqué (authentique blessure, je ne vous dis pas!)

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