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02 juillet 2010

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Commentaires

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bistrot

tres tres bon resto contrairement a tous les mauvais commentaires.
tres bon service et serveur tres sympas.
Menu a 18€ le midi et musique le soir les week end...
Tres bonne adresse je vous la conseil....

Arthur

Victime de son succès, le Pavillon du Lac (fort bien situé, il est vrai) a probablement du mal gérer l'affluence et l'organisation. A la lumière des critiques d'usagers mécontents et autres déçus de tout poil, c'est quasiment à reculons que j'y suis allé ce dimanche midi, persuadé que ce serait bérézinesque, ou au mieux foutrement irritant (je ne déteste rien de plus que d'attendre en vain de se faire servir, lorsque serveurs/ses vous ignorent superbement sous faux prétexte de débordement permanent). Eh bien Messieurs-Dames, ce fût tout le contraire ! Accueil charmant d'une jeune hôtesse pas du tout pétasse, en apparence sincèrement ravie de nous savoir là, et notre serveuse (extra estival) était vraiment extra (comme du Ferré, pas Gian-Franco mais Léo): la môme d'Argenteuil vibrionnante avait une telle pèche communicative, tout sourire et pantomime au besoin, que ses petites erreurs de service lui furent bien vite pardonnées. Tout le contraire des serveurs des cafés/restos branchouilles qui se la pètent, sont arrogants sans raison et essayent de vous faire croire - quelle naïveté ! - que leur position est bien plus envieuse que la vôtre... Guidés tout de même par la mise en garde (l'imprécation devrais-je dire) contre le pitoyable brunch, nous avons puisé dans la carte et ce fût aux petits oignons. Les travers de porc aux céréales méditerranéennes étaient tendres, non fondants comme des marshmallows en bouche, et en portion étonnement large (j'ai n'ai pas pu finir). Par manque de temps, nous avons sauté le dessert, donc motus. En résumé, n'hésitez pas à y aller durant ce mois d'août tant que les beaux jours persistent et que les extras oeuvrent pour notre bonheur retrouvé.

bistrot

Un endroit merveilleux, certes il y a beucoup d'attente le week end mais le dimanche je ne suis pas préssée.Une bonne cuisine de marché bien présentée et des serveurs qui malgré leur gestes maladroits essayent toujours de vous faire sourire. La patronne est dynamique et à toujours le mot pour rire. A partir de 18h dans une des terasses il y a de la musique electro, j'adore !! après mon déjeuner dominical j'ai eu l'impression de me retrouver dans un autre endroit!c'est dépayssant.

Laurent polu

Un acceuil déplorable, des serveurs et patrons antipathiques, incompétents et pas souriants. Une carte basique et très chère. La simple impression de les déranger. Aucune considération du client qui est pris pour du crotin.. Si vous aimez être mal accueilli, attendre et attendre, payer cher (si vous êtes servis) et encore attendre pour avoir l'addition et payer, allez-y, sinon passez votre chemin et allez au Rosa bohneur ou au bistro cave "que du bon", 22 rue du plateau..

Solangefr

Autant je suis en général tout à fait conquise par les lieux que vous recommandez, autant ce ne fut pas le cas cette fois. Notre déjeuner dominical au Pavillon du Lac fut un véritable fiasco: certes, le service ne fut pas à blâmer vu le peu d'affluence en cette fin de mois de juillet. En revanche, le brunch à 24 € est une vaste blague avec des portions réduites à la portion congrue et d'un qualité médiocre qui ne satisferont que de jeunes demoiselles en pleine diète estivale... Jugez-en plutôt: oeuf brouillé, un peu de saumon, une sucrine(!) et un mini-muffin en guise de plat salé suivi d'une assiette sucrée composée d'un mauvais pancake arrosé d'une goutte de sirop d'érable (sec comme un coup de trique, donc), d'une panna cotta indigne d'être servie et d'une salade de fruits frais. Rien n'est à volonté et finalement tant mieux tant chaque plat est sans intérêt dans ce brunch surfacturé. Quant à ceux qui ont voulu tester les rares choix à la carte, ce ne fut guère mieux: le suprême de poulet n'avait de suprême que le nom (une banale escalope de poulet sans aucune saveur mais bien présentée, ça fera toujours une jolie photo). Quant à la tartelette framboises, elle s'apparentait davantage à du mortier destiné à colmater quelques brèches agrémenté de framboises acides et d'une crème totalement fadasse. A tel point que devant notre mine dépitée, la serveuse nous a proposé de retirer ce chef-d'oeuvre pâtissier de la douloureuse qui a rarement aussi bien porté son nom... En bref, cadre superbe (en tout cas sous la verrière du RdC car la terrasse est quelconque) mais cuisine minable et tarifs dignes du 8e arrdt pour une adresse prétentieuse mais clairement pas gourmande. Sur ce, je retourne au Bistrot Paul Bert illico!

AF

Cher François,

Je ne suis pas d'accord avec vous quand vous louez la "réelle volonté de faire bien". J'ai plutôt l'impression que c'est un repos sur son laurier: la situation de quasi monopole dans le Parc. Service pitoyable et un patron content de lui qui ne fait pas cas des couacs et des départs des clients épuisés d'attendre des serveurs incompétents...

sue

François,
Je pensais à vous aujourd'hui. Non, ne vous méprenez pas : je mangeais dans un restaurant d'une grande ville de province (vers le sud) et je m'irritais de ces assiettes joliment disposées comme à l'atelier d'arrangement floral. Tout comme dans votre photo (le première, avec l'impayable petit filet de sauce orangée).
Ne trouvez-vous pas cette cuisine parfaitement ridicule, aussi inventive et parfois subtile puisse-t-elle être? Ridicule et dérisoire?
C'est à peine mieux que M6 déco et pas moins vulgaire - car en plus, il y a de la prétention dans la gratuité de tels bricolages.

Que doit-on faire contre ces assiettes de nouveaux riches?
Une pétition?
Un rappel à l'éthique des images?
Au bon goût?

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  • Ah ! côté ego, j'allais oublier un Paris Vins (1987), un Guide des Stations de sports d'hiver (julliard, 1995), des guides gastronomiques (Paris Fines Gueules, de 1996 à 2000), des recettes pour la cocotte (Staub 2001), des participations (Gault Millau de 1981 à 1984), au Larousse des Vins de France, au Zagat Survey... Sans oublier des livres hors commerces, comme ces "adresses choisies pour des amis qui ne le sont pas moins" (2007) ou encore " Adresses pour clouer le bec... de ceux qui en connaissent trop" (édité à deux emplaires, 2007). Je ne citerai pas le beau livre réalisé sur Pierre Gagnaire dans lequel j'ai mis tout mon coeur mais pour lequel l'éditeur m'a gentiment escroqué (authentique blessure, je ne vous dis pas!)

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  • JOURNAL D'UN HOMME DE CHAMBRE
    Grâce à Robert Holden (www.robertholden.net) qui a réalisé ce film, laissez-vous entraîner dans un univers où l'essentiel se niche dans les détails...

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